Pubs de choc
C'est ici que ça se passe.
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Ce vendredi matin, à mon arrivée dans ce vieux bâtiment construit au début du XXe siècle, j’ai appris la nouvelle par ces quelques mots : « on a notre premier mort ». Il avait une trentaine d’années et laisse une famille derrière lui. Immédiatement, les hommages de chaque service ont afflué ainsi qu’une demande de collecte pour sa famille avec une récupération politique par un syndicat d’envergure nationale. Nous sommes plus de 1650. Si chacun met dix euros au pot, sa veuve devrait avoir quelques ressources dans les mois qui viennent.
Dans les métiers à risques de l’épuration industrielle des eaux usées, autrement appelé le traitement de la merde de tout à chacun, la sécurité n’est pas un vain mot ; risques biologiques, chimiques, mécaniques ... Chaque jour, les responsables de la sécurité ferraillent contre les contrevenants. Dans ce mot se cachent les têtes brûlées, les distraits, les je-m’en-foutistes, les planqués du service public, Au sein de la sécurité se planquent les jusque-boutistes, les aficionados de la réglementation, les sympas mais obtus et incapables de lire un décret ou un texte de l’INRS. Au milieu de tout ça, d’autres qui tentent de faire leur boulot malgré les pesanteurs de l’administration transformant tout marché (public) en un parcours du combattant.
Notre équipe, qui restaure l’histoire des sites pour en faire une muséographie pour les scolaires et le grand public ainsi que des éléments de formations pour les professionnels, a vu des vidéos datant d’une quinzaine d’années. Des images hallucinantes ! À l’époque, la sécurité n’était pas le maître-mot à l’inverse d’aujourd’hui. À l’opposé, « trop de sécurité tue la sécurité », me disait ce vendredi un ancien collègue de ce malheureux
La justice établira les responsabilités. Mais déjà, l’ensemble du personnel est sous le choc.
Une promenade au parc mitoyen. Un rassemblement observé à l'entrée à 20h30 sous une bannière annonçant Butô. Une performance.Depuis quelques années, des travaux scientifiques suggèrent que des facteurs nutritionnels sont susceptibles de modifier la fréquence des maladies qui constituent les grands problèmes de santé publique auxquels nous sommes confrontés en France, comme dans l’ensemble des pays industrialisés : cancers, maladies cardiovasculaires, obésité, diabète de type 2, dyslipidémies, hypertension artérielle,…
Identifier des facteurs de risque ou de protection de la santé liés à la nutrition et connaître les déterminants des comportements alimentaires constituent des étapes indispensables pour établir des recommandations nutritionnelles adaptées visant à réduire le risque de pathologies et améliorer la santé des populations.
L’unité de recherche en épidémiologie nutritionnelle (U557 Inserm/Inra/Cnam/Université Paris 13), dirigée par le Professeur Serge Hercberg, vous propose de contribuer au progrès de la recherche médicale en participant à l’Etude NutriNet-Santé : étude de cohorte sur les comportements alimentaires et les relations Nutrition-Santé. Cette recherche est programmée sur une période initiale de 5 années.
Les contraintes pour les participants de cette étude sont de répondre, via Internet, à des questionnaires réguliers. Il vous sera demandé une fois par an de répondre à un questionnaire précisant votre alimentation (consommation durant 3 jours différents sur une période de 15 jours), votre activité physique dans la vie quotidienne, votre poids et taille, votre mode de vie ainsi que votre état de santé.
Il vous sera proposé de remplir dans l’année des questionnaires complémentaires utiles pour nous aider à mieux comprendre votre état nutritionnel et de santé. Chaque questionnaire ne prendra pas plus d’une demi-heure pour son remplissage. Vous serez informé des questionnaires à remplir par courriel.
Tous les questionnaires seront remplis directement sur le site internet, à l’aide d’une interface HTML conviviale et sécurisée. Toutes les conditions de sécurité informatique et physique des données seront assurées.
Toute information vous concernant recueillie pendant cette étude sera traitée de façon confidentielle. Les résultats de cette étude ne seront utilisés qu’à des fins scientifiques. Seuls les responsables de l’étude pourront avoir accès à ces données. A l’exception de ces personnes qui traiteront les informations dans le plus strict respect du secret médical, votre anonymat sera préservé. La publication des résultats de l’étude ne comportera aucun résultat individuel. Vous pourrez, si vous le souhaitez, avoir accès aux résultats globaux de l'étude.
Pour des raisons méthodologiques, nous serons susceptibles de vous contacter par téléphone ou de vous demander des justificatifs de domicile. Vos coordonnées ne seront transmises à aucun partenaire.
Les données enregistrées à l’occasion de cette étude feront l’objet d’un traitement informatisé par le promoteur. S’agissant de données nominatives, vous bénéficiez à tout moment du droit d’accès et de rectification des données vous concernant auprès des responsables de l’étude conformément à la loi 78-17 du 06 janvier 1978 relative à l’Informatique, aux Fichiers et aux Libertés, modifiée par la loi n°94-548 du 1er juillet 1994, relative au traitement des données nominatives ayant pour fin la recherche dans le domaine de la santé. Le projet a reçu un avis favorable de la CNIL en date du 24 février 2009 (Numéro de dossier 908450).
Vous pouvez décider en cours d’étude d’arrêter votre participation sans avoir à vous justifier, sans encourir aucune responsabilité ni aucun préjudice de ce fait.
Si vous êtes d’accord pour participer à cette recherche, nous vous invitons à signer le formulaire de consentement.
Nous vous remercions par avance de l'attention que vous porterez à cette étude et à l'intérêt qu'elle représente pour la santé de tous.
Professeur de Nutrition à la Faculté de Médecine – Paris 13
Directeur de l’U557 Inserm/U1125 Inra/Cnam/Université Paris 13
Il prend délicatement son menton entre le pouce et l’index. Un doigt caresse très doucement la joue tandis que l’autre trace des cercles sur la peau couleur chocolat. Leurs corps ébauchent une valse sous la courbe des virages que prend ce RER lancé dans sa course folle.
La mine toujours renfrognée après son éclat de colère, elle ne bouge pas. Elle attend : que la caresse se poursuive ; que sa colère disparaisse. Puis, dans le grondement du RER, elle glisse son dos contre la porte. Elle est désormais face à lui. Chacun des bras du géant au teint clair repose désormais sur la porte, autour des épaules de la petite femme.
Ils ne parlent pas. Ils se regardent. Il appuie son front contre le sien, puis murmure quelques mots. Des fossettes se creusent autour de la bouche charnue. Un sourire naît sur les lèvres fines.
Ils sont à nouveau réunis.
Autour d’eux, il n’y a que caquetage, autisme musical ou cerveaux ensommeillés après une longue journée de travail.
Ils ne savent peut-être pas combien est précieux ce moment.
Tel un prophète, il harangue les foules.
Les foules, ses fidèles.
Mais ses fidèles sont ailleurs.
Juchés sur une moto, jouant au prisonnier ou se poursuivant entre les carcasses de voitures de cette fourrière de la police municipale.
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Ici, au cœur de Nairobi, les enfants deviennent des rois quand ils sortent de l’école.
Ailleurs, à l’autre bout de cet espace rempli de fantômes, leurs parents viennent déposer leurs ordures.
À réécouter en parallèle (mais pendant 7 jours seulement), Premier jour à Matongué, reportage réalisé à Kinshasa par Zoé Varier, sa voix enfantine et ses questions
supposées innocentes.
Les questions du bouchon en préparation
Vos humeurs